Séchage de poisson

Méthode de séchage de poisson en milieu rural en Côte d'Ivoire.

Régime de banane

Plusieurs plants de bananier sont attaqués ce qui affecté la qualité de la recolte.

Transformation du manioc

En Côte d'Ivoire l'attiéké est l'un des principaux produits dérivé du manioc.

Plants d'ananas

L'ananas est un fruit qui pousse bien en Côte d'Ivoire.

Bureau d'Eclosion

L'équipe de Direction d'Eclosion après une séance de travail.

mardi 11 mars 2014

OPPORTUNITÉ DE FORMATION AU WEB 2.0 EN CÔTE D'IVOIRE.




Lieu: Direction régionale du CNRA, Abidjan – Cocody, près du collège Mermoz, Côte d’Ivoire
Dates: du 19 au 23 mai 2014 de 9h00 à 17h30

L'innovation technologique évolue à un rythme effréné. Des applications internet simples, basées sur les logiciels libres, ainsi que des services conçus pour améliorer la collaboration en ligne sont maintenant disponibles pour le grand public à peu de frais ou gratuitement. Ces nouveaux services et applications en ligne sont connus sous le vocable «Web 2.0»; ils facilitent l’accès à l’information, la collaboration à distance pour la création, le partage et la publication de l'information.

Le Centre technique de coopération agricole et rurale ACP-UE (
CTA) a pour mandat de faciliter l'accès et la diffusion de l'information dans les domaines de l'agriculture et du développement rural dans 78 pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), incluant la Côte-d'Ivoire. Appuyer l'adoption des applications Web 2.0 représente une grande opportunité pour répondre à cette mission.

Le CTA, en collaboration avec le Centre National de recherche Agronomique (CNRA), organise une formation baptisée « Opportunité d’apprentissage du Web 2.0 », du 19 au 23 mai 2014 à Abidjan. Les participants seront initiés à une sélection d’applications du Web 2.0 et apprendront à les utiliser de manière pratique. Ils auront l’opportunité de suivre et de prendre part à la pratique de ces applications innovantes et pourront expérimenter les possibilités de leur utilisation dans un cadre professionnel.

L’organisation de ces formations s’inscrit dans le cadre des initiatives du CTA pour soutenir les organisations des pays ACP afin qu’elles puissent mieux accéder à l’information, mieux la partager et entretenir leurs réseaux de manière plus efficiente.

Contenu de l’Opportunité d’apprentissage :
  • Web 2.0, concepts, principes, enjeux pour l’accès à l’information dans les pays en développement ;
  • Le RSS et les lecteurs de flux ;
  • La collaboration et la production de connaissance via les Wiki, exemple de Wikipedia ;
  • L’usage des plates-formes comme Google Docs ;
  • Les usages des réseaux sociaux tels que Facebook (compte individuel et Page professionnelle), LinkedIn, Twitter ;
  • Les usages de Skype ;
  • La cartographie en ligne (inscription, localisation d’institutions, etc.) avec Google Map ;
  • La création de blogs avec Blogger ;
  • L'auto-apprentissage du Web 2.0 : introduction au module IMARK «Web 2.0 et médias sociaux pour le développement».

Eligibilité – Responsabilités

La participation à l’Opportunité d’apprentissage est gratuite sous réserve d'acceptation par les organisateurs. Les candidats sélectionnés recevront une confirmation de leur participation.

Qui peut y participer ? Critères de sélection
·         Être activement engagé(e) dans le secteur agricole (chaînes de valeur, politiques), le développement rural, la gestion des ressources naturelles, la conservation de la biodiversité, l’information - communication, y compris les TIC pour le développement (TICpD) ;
  • Être initié(e) à l’informatique et être familiarisé(e) à la navigation sur l’internet ;
  • Avoir un accès régulier à, ou mieux, posséder un ordinateur connecté à l’internet ;
  • Avoir une adresse électronique active ;
  • Pouvoir prendre en charge les frais logistiques liés à la participation à l’événement si nécessaire (voir ci-dessous) ;
  • Résider au Côte-d'Ivoire.
Les candidatures des personnes jouant un rôle lié à la formation dans leurs institutions seront examinées avec attention (afin de favoriser une retransmission des compétences acquises). La candidature des femmes est aussi vivement encouragée.
Responsabilités
Les participants s’engagent à prendre en charge par eux-mêmes les coûts liés à leur déplacement et séjour (si nécessaire) à Abidjan. Les organisateurs ne fournissent que les pauses-café et le déjeuner durant les cinq jours de l’Opportunité d’apprentissage.

Pendant l'événement, outre le déjeuner et le rafraîchissement, les organisateurs fourniront des publications du CTA et du matériel didactique divers.


Inscription et clôture des inscriptions
Les personnes intéressées à participer doivent s’inscrire sur ce lien : 
https://fr.surveymonkey.com/s/CVI-CNRA-03

Date de clôture des inscriptions : 20 avril 2014

Confirmation de participation
Les organisateurs informeront les candidats de l’état de leur inscription au plus tard dix jours avant le début de la formation par courrier électronique.

Contact

Centre National de recherche Agronomique (CNRA) :
Boniface BOUAN
Gestionnaire de l’InfoCom
Téléphone : +225 22 48 96 24 ou +225 03 32 25 22
Email:
 boniface.bouan@cnra.ci / bonifacebouan@yahoo.fr
CTA :
Ecrire à lohento@cta.int


DÉCOUVREZ AGRIDAPE DE DEC. 2013

Revue sur l’agriculture durable
à faibles apports externes
Agriculture familiale durable

En reconnaissance du rôle fondamental de l'agriculture familiale dans la sécurité alimentaire, 2014 a été décrétée année internationale de l'agriculture familiale. Une série d'événements vont ponctuer l'année avec pour principal objectif de sensibiliser davantage sur le fort potentiel de ce type d'agriculture et sa capacité à nourrir le monde.
Il s'agira aussi de plaider pour que l'agriculture familiale ne soit plus le parent pauvre dans les politiques de développement. Les Etats et l'ensemble des acteurs doivent être amenés à créer les conditions de son développement pour que les famines récurrentes, qui minent la survie de nombreuses communautés dans le monde, ne soient plus qu'un souvenir.
En consacrant ce numéro 29.4 à l'« agriculture familiale durable », AGRIDAPE veut contribuer à cette campagne mondiale de promotion de l'agriculture familiale en partageant une série d'expériences innovantes, mises en œuvre pour la plupart par des projets financés par le FIDA. Ces expériences constituent de véritables références pour la revalorisation durable de l'agriculture familiale et la lutte contre la pauvreté de façon générale.
Bonne lecture...

Dans ce numéro


EditorialAgriculture familiale durable et sécurité alimentaire
Les dix qualités de l'agriculture familialeMême dans le cadre de l'année internationale de l'agriculture familiale, le concept y afférant reste flou : de quoi s'agit-il en fait ? Qu'est-ce qui (...)
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Assurer la durabilité des Hommes pour dynamiser et pérenniser l'agriculture familialeL'agriculture familiale repose essentiellement sur deux piliers, l'exploitation agricole et la famille et est caractérisée par la relation étroite (...)
TIC pour Agriculture : Parier sur la complémentaritéL'utilisation des TIC pour partager en temps réel des informations, atteindre les utilisateurs finaux, recueillir leur retour, collecter des (...)
OPINION : Agriculture familiale saine et durable (agroécologie) comme modèle d'agriculture en Afrique !

LA COHABITATION ENTRE AGRICULTEURS ET ELEVEURS : UNE ALLIANCE BENEFIQUE!

La cohabitation entre  agriculteurs et éleveurs : une alliance bénéfique!

En Côte d’Ivoire la région du centre qui est l’intersection entre la zone forestières (idéal pour l’agriculture) et la zone de savane (bien pour l’élevage) connait beaucoup de conflits entre agriculteurs et éleveurs. Les premiers à la recherche de sols fertiles  (car les cultures de manioc et d’ignames ont appauvris les terres) étendent leurs surfaces de culture et les second à la recherche de plantes fourragères fraîches pour leurs troupeaux descendent vers les forêts, piétinent et détruisent les plantations.
 Face à ce dilemme les chercheurs du CSRS du Département Biodiversité et Sécurité Alimentaire ont proposé le parcage nocturne des bovins dans les jachères. En effet les excréments des bovins constituent une matière organique (fumier de bœufs) apportant des nutriments au sol ; les difficultés de l’apport d’engrais résidaient dans sa mise en œuvre, sa collecte, et son transport vers les champs nécessitaient du temps et des moyens financiers.
Une expérience a été réalisée à Bringakro dans le département de Djékanou  après plusieurs concertations entre les agriculteurs et les éleveurs. Les résultats fut très satisfaisants pour les deux parties. Voir les images.

croissance de manioc sans parcage


Croissance du manioc après parcage


En quoi consiste l’expérience ?

Sur un terrain clôturé mis en jachère un éleveur est invité à parquer régulièrement ses bœufs sur cette parcelle pendant la nuit durant au minimum 4 mois.
Après ce temps l’agriculteur peut planter le manioc ou l’igname. Les résultats ont montré une restauration de la fertilité du sol par augmentation des nutriments (N, P, K,) et une augmentation du rendement de ses cultivars. Ce système de jachère montre l’intérêt d’un agriculteur à accepter les bêtes d’un éleveur sur ces terres, ce qui contribuer à apaiser les conflits dans cette région. A l’instar des légumineuses de couverture ce parcage nocturne réduirait considérablement l’usage excessif des engrais chimique (devenu chers et a d’énormes risques pour l’environnement) en plus ce système permet d’accroître la production et satisfaits aux besoins des consommateurs et des producteurs par l’augmentation des bénéfices. Voici un acte qui rentre dans le cadre de la sécurité alimentaire et du droit à l’alimentation à bon entendeur salut !

Florence KPLA

jeudi 6 mars 2014

LE GASPILLAGE ALIMENTAIRE PORTE ATTEINTE A L'ENVIRONNEMENT SELON LA FAO.

-------- LE GASPILLAGE ALIMENTAIRE PORTE ATTEINTE A L'ENVIRONNEMENT SELON LA FAO-------


Beaucoup de personnes pensent que les déchets alimentaires sont une substance inoffensives qui emprunte le chemin de la décharge, donc de toutes les façons aucune raison de s’inquiéter. Faux, au contraire les aliments manquant d’air et de lumière (condition des décharges) produisent le méthane (CH4) un gaz à effet de serres.
 Depuis 2011, la FAO a mis à la disposition du public un rapport d’évaluation sur les pertes alimentaire mondiales et les déchets alimentaires. Cette étude montre que, chaque année, 1/3 de tous les aliments destinés à la consommation humaine dans le monde est perdu ou gaspillé. De toute évidence ce gaspillage alimentaire représente une occasion manquée d’améliorer la sécurité alimentaire mondiale et aussi d’atténuer l’impact environnementale mondiale.
A ce jour, aucune étude n’a analysé les impacts du gaspillage alimentaire mondial du point de vue environnemental. Cette étude s’appuis sur des travaux antérieur de la FAO concernant le volume d’aliments gaspillés et de là ; va plus Loin en s’intéressant à l’impact de ces pertes, tout le long de la chaîne d’approvisionnement, du champ à la fin de vie de l’aliment, en s’accentuant sur le climat, l’eau, la terre et la biodiversité.
Il en ressort de ce rapport que 1,3 gigatonnes d’aliments gaspillé dans le monde et que sans tenir compte d’émission de gaz à effet de serres, l’empreinte carbone est de 3,3 gigatonne d’équivalent CO2 jouant ainsi sur le climat. Globalement, l’empreinte de l’eau bleue (c'est-à-dire la consommation de surface et ressources en eau souterraine) des déchets alimentaires est d’environ 250 km3. Enfin la nourriture produite et non consommée occupe inutilement près de 1,4 milliards d’hectares de terres. Le gaspillage alimentaire composé indirectement de la monoculture et de l’expansion de l’agriculture abusive agit sur la perte de la biodiversité y compris la diversité de la faune.
L’impact négatif du gaspillage alimentaire sur le climat, l’eau, la terre et la biodiversité représente d’énorme coût pour la société mais, ceux-ci n’ont pas été quantifiés. Cependant, on retient que le coût économique du gaspillage alimentaire est d’environ 750 milliards de dollars.
Bien que du point de vue de l’évaluation environnementale, définir un classement des points à risques est précaire, il est néanmoins possible de distinguer un certains nombre de conclusion que voici :
-          Le gaspillage des céréales apparaît comme un problème important pour l’environnement faut de son impact majeur sur le carbone, l’eau bleue et la terre.
-          Le gaspillage de la viande génère un impact considérable sur l’environnement en termes d’occupation de sol arable et d’empreinte carbone
-          Le gaspillage des fruits et légumes génèrent un impact environnemental surtout sur l’eau bleue et l’empreinte carbone
Avec de tels chiffres, il semble claire que la réduction du gaspillage alimentaire à l’échelle mondial, régionale et national auront un effet positif important sur les ressource naturelles et de là sur notre société. C’est pourquoi le PNUE, FAO et leurs partenaires ont lancés une nouvelle campagne globale dénommée « Pensez, Manger, Préservez-Réduisez votre empreinte ». De simples actions entreprises par les consommateurs et les distributeurs alimentaires peuvent réduire de manière significative les 1,3 milliards de tonnes de nourriture perdue ou gaspillé. Un guide contenant des recommandations sur comment réduire ces perte est publié à l’issue de cette étude.


Jean Marc KPLA

mardi 4 mars 2014

MARIUS: L’ETUDIANT-AGRICULTEUR

------------------- MARIUS: L’ETUDIANT AGRICULTEUR ---------------------


Marius pulvérisant un bananier
Passion, humilité et abnégation tels sont les leviers dont ce jeune étudiant ivoirien s’est servi pour faire de l’agriculture sa principale source de revenu. Aujourd’hui, titulaire d’un Master 1 en Droit, ce modèle réussi  de combinaison études-agriculture devrait inspirer plusieurs jeunes de sa génération.
Marius N’GUESSAN a choisi un chemin très peu emprunté par plusieurs de sa génération : celui de l’agriculture. Quand bien même toujours Etudiant il a embrassé ce métier trouvé difficile et parfois repoussant pour plusieurs de ses amis.
Après la crise militaro-politique de 2011, soldé par la fermeture des Universités publiques, l’option de trouver un emploi pour subvenir à ses besoins s’imposait. Marius avait le choix entre deux opportunités : Le commerce du poisson et l’agriculture. C’est sans hésiter qu’il se lance dans l’agriculture poussé par la passion qui l’animait pour ce métier depuis son jeune âge.
Après deux années d’expériences, Marius énumère fièrement les cultures qu’il a déjà pratiquées : l’aubergine, le piment, le haricot vert, le chou, la tomate, la papaye et les fruits de passion. Pour cette saison, il compte cultiver de la banane plantain. L’un des secrets de l’Etudiant-Agriculteur, comme il le dit lui-même : Il faut accepter de « commencer petit ».
Marius dans son champ de papaye

Cependant, Il reconnait que ce n’est pas un métier facile. En tant que nouvel agriculteur sans expérience, Il fait face à plusieurs difficultés.
Le premier obstacle est le manque de connaissances techniques. Pour contourner cette difficulté, Marius s’est souvent procurer les fiches techniques disponibles à travers les sites internet, dans certaines structures spécialisées et a sollicité des conseils auprès de ses voisins agriculteurs plus expérimentés que lui. Il arrive cependant que ces détours soient insuffisants pour le mettre à l’abri de surprises désagréables.
Le deuxième obstacle auquel il doit faire face est d’ordre financier. En effet, «exploiter de grandes parcelles, acheter des intrants afin d’espérer une récolte abondante ; nécessite que l’on débourse beaucoup d’argent » argumente-t-il.
Malgré tout, Marius reste optimiste. Il est conscient de l’expérience acquise et se prête volontiers aux sollicitations de conseils de jeunes agriculteurs qui débutent leur carrière.


Euphrèm N'DEPO

lundi 3 mars 2014

Connaissez-vous les NERICA?

Connaissez-vous les NERICA?
Dans le cadre de la 6ième édition de la Semaine de Promotion de la recherche ivoirienne (SEPRI) et la remise du prix de la recherche, qui s’est tenu les 23 et 24 Janvier 2014, plusieurs centres de recherche se sont vus représenter dans différents stands d’exposition des résultats de leurs recherches. Ainsi, le Centre du riz pour l’Afrique (AfricaRice) ex Agence pour le Développement de la Riziculture en Afrique de l’Ouest (ADRAO)  qui est une organisation de recherche panafricaine œuvrant pour la réduction de la pauvreté et l’atteinte de la sécurité alimentaire en Afrique par des activités de recherche a exposé sur les NERICA.

Qu’est ce que les NERICA ?
      Le NERICA est la  combinaison de deux espèces de riz : l’espèce africaine Oryza sativa et l’espèce asiatique Oryza glaberrima. La demande en riz en Afrique de l’ouest (principale région du riz en Afrique), croît au taux de 6% par an — plus vite que nulle part ailleurs au monde. Aussi les importations de riz représentent en valeur plus de 25% des importations totales de nourriture en Afrique de l’ouest et du centre. En plus la production interne de riz en Afrique de l’ouest et du centre se fait dans des conditions de subsistance par environ 20 millions de petits producteurs, dont une bonne partie, sont des femmes des zone rurale. Mais il faut croire que la plupart des variétés asiatiques sont fortement sensibles aux insectes ravageurs, aux maladies, aux adventices et aux sols toxiques. Suite à cela, un défi du riz en Afrique s’impose, celui de créer un nouveau type de plante à haut rendement et résistant aux contraintes locales, spécifiquement conçu pour les conditions des petits riziculteurs d’Afrique. Pour assurer La disponibilité alimentaire, L’accès aux aliments et L’utilisation alimentaire au niveau des ménages l’AfricaRice a pris des initiatives novatrices pour relever ce défi dans la région, celles de combiner le meilleur des deux espèces de riz : l’espèce africaine Oryza sativa et l’espèce asiatique Oryza glaberrima.


¨      Le résultat

Le fruit de cet effort, c’est le Nouveau riz pour l’Afrique (NERICA), qui présente plusieurs avantages par rapport aux variétés traditionnelles. Plus de 3000 familles de lignées ont été développées, ouvrant ainsi la voie à une nouvelle biodiversité mondiale du riz.

 Les NERICA sont avantageux en ce sens que les rendements sont plus élevés c’est-à-dire de 50% sans engrais et de plus de 200% avec engrais. Ils arrivent à maturité plus précocement c’est-à-dire de 30 à 50 jours au moins; ils sont plus résistant aux contraintes locales et leur teneur en protéine est plus élevé que chez les variétés traditionnelles, soit de 2%. Les variétés 1, 2, 3 et 4 de NERICA ont été le plus choisies par les paysans dans les essais au Bénin, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, en Gambie, au Mali, Guinée,  en Sierra Leone et au Togo. Des approches participatives paysannes ont été utilisées avec succès pour l’introduction des NERICA en Guinée. Les paysans Guinéens sont maintenant en mesure de réaliser $65 USD par hectare avec un apport minimal d’intrants et $145 USD avec un apport modéré d’intrants.


Kouadja Sonia                                                                                                        Kpla Florence

Master 2 de Biologie Animale                                                                  Master 2 de Botanique